Mon père est né à Tanger en 1957. En 1995, il a rencontré une femme qui vivait en Belgique.
Il lui a demandé sa main et après leur mariage, ils sont partis vivre là-bas.
En 1996, ils ont eu un enfant qui allait devenir mon grand frère.
3ans après ils ont divorcé.
En 2000, durant ses vacances au Maroc, mon père a rencontré une femme qui allait devenir ma mère.
Naima avait une trentaine d'année quand elle a rencontré mon père et l'a suivi en Belgique.
Aujourd'hui, Said, Naima et leur trois enfants: Farouk, Rayane et Kaoutar vivent heureux à Jette.
Je vais vous parler de l’immigration de ma mère, Zohra.
Elle est venue en Belgique en 2005, parce qu'elle devait se marier avec mon beau-père. J’avais 5 ans à cette époque.
Au Pakistan, elle vivait avec mes grands-parents, mes oncles et ma tante.
Elle avait été mariée avec mon père mais il est parti alors que je n'avais que 6 mois.
Quand elle est venue ici elle ne connaissait personne à part mon beau-père et sa famille à lui.
Au début, c’était dure pour elle car c’était la première fois qu’elle vivait aussi loin de sa famille.
Il y avait aussi le décalage horaire qui l'empêchait de parler librement avec sa famille restée au Pakistan.
Et puis le temps, car ici il pleut beaucoup.
Au fur et à mesure, elle s’est adaptée à ce pays, elle a appris le français, mais elle a encore des difficultés.
Aujourd'hui elle est heureuse, elle s'est fait des amies à la mosquée, elle vit avec sa famille dans un bel appartement à Molenbeek et elle continue de fréquenter des associations d'alphabétisation pour apprendre le français.
Bonjour aujourd’hui , je vais vous présenter le parcours de Riaz Mohammed , père de famille âgée de 57 ans ayant émigré du Pakistan .
* Peux tu m’expliquer les raisons pour lesquelles tu as immigré en Belgique ?
Oui , la raison pour laquelle j’ai émigré de mon pays concerne les problèmes financiers que j’avais à l’époque .
* Pourquoi avoir choisis ce pays ?
J’ai choisi la Belgique car j’en ai toujours entendu parler en bien autour de moi .
* Tu es venu en quelle année ? À quel âge ?
En 1985, à l’âge de 24 ans .
* Es-tu venu légalement ou illégalement ?
Je suis venu ici en toute légalité , j’ai pris le temps de demandé un visa (de travail) avant de partir .
* Qu’est ce qui a été le plus difficile dans ton adaptation en Belgique ?
J’ai eu des difficultés avec la différence de température. J’ai également eu des problèmes avec la solitude .
* Qu’est ce que à été le plus difficile entre trouver un travail ou un logement ?
Au niveau du logement je n’ai pas eu beaucoup de difficultés. Par contre au niveau du travail, j’ai beaucoup cherché et je ne parlais que l’anglais donc c’était + difficile .
* Regrette tu d’avoir fait ça ?
Non je ne regrette pas vraiment.
* y’a t’il quelques choses qu’il te manque ?
Dans ce récit, je vais vous parler de
l'immigration de Nelly.
Tout
d'abord, je vais vous parlez de mon pays, l'Arménie.
L'Arménie
est un petit pays avec une population de 2 996 600 habitants et d'une
superficie de 29 743 km2.
En comparaison la Belgique à une population de 11 491 346 habitants et d'une superficie de 30 528 km2 .
Voici l'Arménie, les pays voisin
son la Turquie, la Géorgie, l'Azerbaïdjan et l'Iran.
Il y a eu la
guerre entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan de 1989 à 1994, (politiquement, la
guerre est finie mais à la frontière il y a encore des morts car ils se tirent
dessus).
Ma mère,
Nelly, s'est marié à l'âge de 18 ans en Arménie avec mon père, Robert.
A 20
ans, elle a eu son premier enfant, après quelques mois, elle a eu son deuxième
enfant.
En 1994, elle part de l'Arménie vers la Russie.
Apres la guerre, les Azerbaïdjans ont coupé le gaz et il n'y avait
plus les conditions correctes pour travailler en Arménie.
En 1998, elle est revenue en Arménie car elle
voulait voir ses parents mais vu que les conditions ne s'étaient pas améliorées, mon
père et elle ont décidé de quitter le pays définitivement pour une meilleur vie ailleurs.
Dans un
premier temps, c'est mon père qui est parti en voiture de l'Arménie vers la Turquie et
de la Turquie vers l'Autriche.
Ensuite il a pris l'avion vers la Belgique
Trois mois
après, elle décidé de rejoindre mon père en prenant l'avion de l'Arménie à
l'Ukraine et de l'Ukraine à la Belgique.
Deux ans
après, ma fille, Monika, est née et depuis la vie est bien meilleur qu'avant.
Mon nom est Fatiha .
Je suis née en 1979 au Maroc.
Mon histoire commence le jour où j'ai rencontré l'homme qui allait bouleverser ma vie .
Un soir, où j'allais me promener sur la plage de Tanger cet homme beau et grand est venu vers moi , mais lorsqu'il a vu que j'étais accompagnée de mon père il est parti .
Les jours sont passés et cet homme hantait mes pensées .
Je ne pensais qu'à le retrouver .
J'ai continué ma vie , le quotidien a fait que j'ai oublié ce mystérieux jeune homme.
Mais la vie m'a rattrapée.
Je l'ai retrouvé sur la même plage quelques mois plus tard .
Nous nous sommes fréquenté.
Après quelques temps, il m'a demandé de l'épouser et de le suivre en Belgique, j'avais 18 ans .
Le 15 mars , j'embarquais seule dans l'avion direction Bruxelles où j'ai suivi le grand amour de ma vie .
Les premiers mois ont été difficile car je me sentais un peu seule malgré les quelques membres de ma famille qui vivaient ici .
Heureusement après quelques temps , j'ai trouvé du travail en tant que femme de ménage dans un hôtel et je me suis fait des connaissances .
Nous avons vécu à un moment à Anvers puis nous sommes retourné à Molenbeek .
Ma famille était très heureuse pour moi, mais ils étaient tout de même triste et inquiet de me voir partir .
Malgré tout je ne regretterais jamais d'avoir suivi l'homme de ma vie avec qui j'ai eu 3 beaux enfants .
Dans la vidéo qui va suivre vous allez découvrir mes 3 merveilleux enfants ( Chehrazad 15 ans, Mohamed 8 ans et Joud 4 ans), je suis contente de vous partager ces quelques photos.
Bonjour a tous, aujourd'hui je vais vous présenter l immigration de ma maman, Naima qui a aujourd'hui 36 ans.
Elle a immigré du Maroc vers l Espagne. nous allons voir comment elle a vécu ce grand changement.
En quelle année as-tu immigré ?
En 2000
Quel âge avais-tu ? J'avais 19 ans
Pourquoi as-tu immigré ?
J'ai immigré pour le travail car au Maroc je n'en trouvais pas. Est-ce que c'est dur de quitter son pays de naissance ? Oui car mon enfance je l'ai passée là-bas
Quelle était la réaction de ta famille quand tu leur as annoncé que tu voulais immigré ?
Mon père ne voulait pas que je parte mais ma mère, elle, le voulait pour que je vive mieux Tu te sentais comment en Espagne ? Je me sentais bien. Est-ce que t'as trouvé directement du travail une fois arrivée là-bas ? Je suis restée pendant une semaine sans travail, après j'ai trouvé. Qui t'a accueilli une fois arrivée là-bas ? Ma sœur et son mari.
Être afro en Belgique n'est pas forcement un désavantage en fin de compte.
Si on me demandait aujourd'hui , si être afro belge c'est une race potentielle ,je répondrais que non mais que chacune de ces deux composantes fait partie de moi et que je suis même fière de mes identités multiples, et de ce qu'elles me font devenir.
Néanmoins je constate qu'aujourd'hui, nous les femmes afro, faisons souvent face à des comportements qui mêlent racisme et sexisme. Nous subissons une double oppression.
Tout d'abord nous subissons la discrimination raciale, les inégalité de traitement mais également le sexisme.
Je vous propose d'observer les images ci-dessous: 1ère image: ici vous pouvez observer que plus d'un afro belge sur 2 a un emploi inferieur à son niveau d'education et que le taux de chomage est 3 à 4 fois supérieur dans cette partie de la population
2ème image: ici vous pouvez observer qu' en France les femmes sont plus diplomées et plus scolarisées que les hommes et pourtant elles subissent un taux de chomage plus élevé un taux d'activité moindre et des revenus plus faibles
3ème image: ici vous pouvez observer que les femmes subissent des risques de pauvretés, violence conjugales, mariage forcé ²
Etre une femme afro en Belgique en 2018 c'est subir le cumul de ces différentes discriminations.
Il y a également une invisibilisation de nos spécificités physiques qui nous oblige à ne pas fréquenter les grandes enseignes qui gomment et ignorent les spécificités afro.
Je vous explique: si vous voulez vous acheter un maquillage vous allez vous rendre dans n'importe quelle grande surface qui vous proposera une large palette adaptée a votre peau blanche/rose/beige, l'accès à des soins cosmétiques adapté est très compliqué pour nous.
Il n'y a pas de fond de teint adapté à notre couleur de peau en grande surface et pour les soins de nos cheveux nous sommes obligée d'aller dans des magasins spécifiques.
Dans les écoles de coiffures, on n'enseigne pas à coiffer les cheveux crépus et les techniques afro ce qui nous oblige, là encore, à aller chez des coiffeurs spécifiques.
Quand nous sommes petite fille nous subissons comme toutes les autres petites filles la loi de la maigreur et de la perfection des poupées et autres princesses selon des codes esthétiques qui sont inatteignables pour toutes mais qui en plus pour nous induise dans notre inconscient que les princesses, les héroïnes, celles qu'on aime et qui sont belles, sont blanches...jamais noires...
Moi aujourd'hui, quand je vois des petites filles blacks, préféré des poupées blondes à des poupées blacks, ca ne m'étonne pas, vu que la femme parfaite est représenté comme blonde au yeux bleu à leurs yeux à tous.
Nous, la 2ème génération de belgo-congolais, nous nous sentons moins perçus comme étrangers et notre sentiment d'appartenance à la Belgique est plus fort.
Cela est, selon moi, du à notre niveau d'éducation élevé et notre double culture.
Moi, je ne suis pas née en Belgique mais en Espagne le.......... J'ai vécu toute ma vie à Reus une ville en Catalogne (prés de Barcelone ) jusqu'à mes 11 ans et demi. On devait quitter l'Espagne pour rejoindre mon pére car il travaillait en Belgique depuis 3 ans. On ne le voyait que très peu pendant l'année. Je ne voulais pas aller en Belgique parce que je ne voulais pas quitter l'endroit où j'avais vécu toute ma vie pour un autre dont je ne connaissais ni les rues ni la langue. Je me suis opposée à mes parents, je leur ai fait des promesses comme celle d'avoir la meilleure note en classe ou que j'allais avoir un comportement exemplaire , qu'ils n'allait jamais me faire une seule remarque et j'ai pleuré . Mais hélas, ils avaient déjà pris leurs décision. Je n'avais plus le choix, il fallait tout quitter . Ca fait maintenant 4 ans que je vis à Bruxelles , j'ai des amis , je connais Bruxelles et je sais parler en français.
j'ai décidé de vous parler de ma tante Aïssatou. elle est née en côte d'Ivoire en 1981
Elle y a passé son enfance.
Lorsqu'elle a eu 20 ans elle a rencontré Alpha qui venait en vacances en côte d'Ivoire.
Alpha était Guinéen.
Ils sont tombé amoureux et un jour Alpha à été demandé sa main à son père.
Sa famille voulait que le mariage ai lieu en Guinée, ce qui se passa quelques mois plus tard.
Très rapidement le jeune couple décida d'immigrer en Belgique pour commencer une vie meilleure. Fatoumata:En quelle année êtes-vous venu en Belgique? Aïssatou: en 2002. Fatoumata:Pourquoi avez-vous quitté votre pays natal? Aïssatou: Car j'étais mariée et je devais venir en Belgique pour commencer une meilleure vie. Fatoumata:Comment vous sentiez-vous en arrivant en Belgique? Aïssatou: Je me sentais très seule, puis j'ai rencontré la famille de mon mari. Fatoumata:Comment êtes-vous venu en Belgique? Aïssatou: Par regroupement familiale.